
Article(s) correspondant(s) au tag
web
Voila un petit moment maintenant que je travaille sur
Twevelopers.net, un projet qui, comme son nom l'indique, exploite l'api de
Twitter 
.
Twevelopers, à quoi ça sert?
Tous les jours sur
Twitter, entre autres informations, s'échangent des
milliers de liens, astuces et ressources pour les développeurs web.
Le but de Twevelopers est de permettre aux utilisateurs de
pérénniser et de mettre en avant certaines de ces ressources qui méritent l'attention mais qui, parfois, sont trop vite balayées par le rafraîchissement perpetuel des timelines.
Le site permet donc à ses utilisateurs d'envoyer du contenu soit
depuis Twitter, soit
directement depuis le site. Les ressources, triées par le
Twevelopers bot sont ensuite publiées sur
le site,
le flux RSS et
sur le compte Twitter @Twevelopers.
Mais trève de blabla, je vous invite à découvrir tout ça vous même sur
Twevelopers.net 
.
Enjoy !
PS : Ils en parlent sur leurs blogs !
Twevelopers chez PixelBoy
Twevelopers sur Twitter radar
Mise à jour - 28/06 : Il est désormais possible d'ajouter du contenu depuis Twitter via le mot clé
#twev pour les membres inscrits

.
Plus d'info :
par ici !
Imaginons une seconde. Imaginons que la vague
"anti-facebook" qui submerge la geekosphère
(*) depuis quelques semaines devienne énorme, gigantesque et parvienne à convaincre un très grand nombre d'utilisateurs de quitter le navire.
Quelles alternatives aujourd'hui pour les millions d'utilisateurs de
Facebook ? Existe-t-il un autre service capable de satisfaire les besoins crées par la firme de Mark Zuckerberg ? Comment Tata Josette va-t-elle bien pouvoir faire partager sa passion pour le curling sur le net, une fois
Facebook mort et enterré ?
MySpace, le réseau des mélomanes est
"mort",
Twitter, mon réseau favoris, est certainement trop spécifique et
"pauvre" en apparence pour le
"très grand public", quand à leurs copies qui vivotent et musardent sur le web ... inutile d'en parler.
Les espoirs se portent actuellement sur
Diaspora, une alternative à
Facebook open-source, décentralisée et sécurisée. Mais soyons réalistes, le projet a déjà du plomb dans l'aile :
Tout d'abord, parce que l'anthousiasme généré par l'idée d'un échappatoire à
Facebook a su inciter
4600 personnes à faire un don au projet pour un total de
175 000 Dollars, ce qui est à la fois énorme et trop peu :
Énorme pour un projet dont on a pas encore vu le premier byte, minuscule pour un projet censé offrir une alternative viable à
Facebook.
Ensuite, parce que le succès d'un service comme
Facebook tient en grande partie à sa facilité d'adhésion : Quelles contraintes techniques la décentralisation des données entrainera t-elle pour l'utilisateur final, qui, rappelons-le, est parfois infoutu de mettre son navigateur à jour alors qu'il tourne sous
Internet Explorer 6 depuis
2001, et qui donc accordera plus facilement ses faveurs à un service moins éthique mais plus simple à utiliser ?
Diantre, mais que va t-il se passer ?
Plusieurs cas de figures, bien entendu. L'hypothèse la plus probable, à mon sens, est la suivante :
Peu concernés par ces problèmes, jusqu'à ce que ça devienne
"has been", les
KikooLols (de tous ages) resterons sur
Facebook.N'oublions pas que, s'ils sont loin de représenter l'intégralité des utilisateurs du service, ils constituent une force énorme qui a su propulser
SkyBlog aux sommets au milieu des années 2000.
Les autres continueront certainement à jouer sur les deux tableaux : Critiquer
Facebook tout en y envoyant toujours plus de contenu, comme ils
"liveTweetent" jusqu'à la nausée les horreurs de cette télé-réalité qu'ils
"detestent".
La
"diaspora numérique" que certains espèrent ou redoute n'est sans doute pas prête de se produire : Bourrés de contradictions que nous sommes, nous continuerons à nous scandaliser du manque d'éthique de certains, tout en profitant au maximum de ce système que l'on réprouve.
Ceci étant dit, je vous encourage toutes et tous à
quitter Facebook le Lundi 31 Mai 
...
* : Néologisme de l'ami Poupi - Geekosphère
Aujourd'hui, contraint de booter sous
Windows pour tester un projet sous
Internet Explorer, la curiosité ma piqué au point de télécharger et installer la nouvelle version du navigateur
Opera.
Faché depuis un bout de temps avec celui-ci, notamment pour les performances
Javascript très décevantes que ses versions précédentes affichaient, j'ai été plus qu'agréablement surpris par cette nouvelle mouture
10.50.
Rapide et agréable
Au premier démarrage, le ton est donné d'emblée : si, comme moi, vous trouviez l'interface d'
Opera 10.10 lourde et chargée, vous serez certainement étonné par le changement de cap radical de cette nouvelle version.
Très
"Chrome-Like" l'interface est claire, fluide, et ne nécessite pas vraiment de temps d'adaptation pour pouvoir être exploitée convenablement.
Coté performances, sans avoir réalisé de benchmark chrono en main, la sensation de vitesse générale est comparable à celle qu'on ressent lorsqu'on utilise
Chrome : Ouverture / Fermeture instantanée et ressources mémoires ménagées.
Le remplacement du moteur
Javascript, largement justifié, semble également donner du souffle au navigateur : Fini les animations via
jQuery saccadées et pourries de bugs, sans compter les scripts qui refusaient tout bonnement de se lancer sur cette famille de navigateurs

...
Opera is back ?
Avec une nouvelle version très au point, un cumul d'innovations très intéressantes qui à su créer un capital sympathie assez fort,
Opera a de sérieux arguments pour plaire.
L'apparition du
Ballot Screen de
Windows sembler booster l'adhésion des utilisateurs à ce navigateur...
Opera 10.50 serait-il en mesure de ralentir la progression de
Chrome ?
Pour ma part, j'attends avec impatience la version
Linux pour confirmer mon avis : Si celle-ci s'avère aussi agréable à utiliser que la version
Windows, il est fort possible qu'
Opera remplace
Chrome sur mes machines en attendant
Firefox 4 
.
Photo : Andreas Praefcke
C'est un fait :
Le Random(), le hasard, l'aléatoire, le pif, bref le
"je sais pas sur quoi je suis en train de cliquer" fait un carton sur le net ! Proie facile des associations qui préfèrent les
logiciels de contrôle à la
présence parentale,
Chatroulette est le meilleur exemple de ce courant, initié un peu plus tôt par des sites tels que
Omegle, qui mettent en relation des inconnus, le tout avec une relative notion d'anonymat

.
Rares sont ceux aujourd'hui qui n'ont pas testé
Omegle ou
Chatroulette : Comment expliquer cet engouement grandissant pour le
web-roulette-russe ?
Parce qu'internet a perdu son coté "magique" ?
Facebook, Twitter et les
autres réseaux sociaux ont connu une croissance extraordinaire ces dernières années, à tel point qu'ils font désormais partie de notre vie quotidienne. Il est clair que de nos jours, posséder une connexion internet et ne pas avoir de compte
Facebook est de plus en plus marginal
(qui à dit malheureusement
?).
De fait, en renforçant les liens entre
internet et le
IRL (ndlr: In Real Life) via les réseaux sociaux, l'internaute
"lambda" construit de solides entraves à sa liberté autour de son identité numérique :
Par exemple, l'ajout d'amis sur
Facebook consiste
bien souvent (mais pas uniquement) à chercher des personnes qu'on connaît ou qu'on a déjà rencontré par le passé... Difficile alors de différencier son
moi social et son e-moi, au risque de publier malencontreusement sur la toile des informations qui n'ont rien à y faire, ou de limiter considérablement sa liberté sur la toile...
Mais alors, qu'est devenu le web qu'on nous promettait au début des
1990 ? Celui d'un réseau gigantesque à l'intelligence décentralisée , qui devait relier les humains du monde entier entre eux, dans une liberté totale, indépendamment du climat politique du pays de l'internaute

?
Mort et enterré ? Pas si sur ! Il me semble qu'en retirant la
"petite" touche volontairement
"cucul la praline" et
"totalement utopique" de ma précédente description, on peut considérer le succès de
Chatroulette en partie comme une réaction normale à l'
auto-fichage que nous effectuons au quotidien sur le web :
L'inconnu, ça fait peur, mais du coup, c'est fun, et ça change du metro-boulot-facebook-dodo
!
Voila pour le tableau idyllique... en attendant, les dialogues sur les sites comme
Chatroulette, quand ils ont lieux, durent
à peine quelques secondes, et le taux de
BVPS (b*tes vues par secondes) avoisine les
80 pourcents...
Parfois, j'aime l'humain

.
source photo
La société qui détient des informations privées sur
plus de 300 millions de personnes à travers la planète décide d'étendre son emprise sur ses utilisateurs : Je parle, bien entendu, de
Facebook !
En effet, il sera désormais possible aux
applications Facebook, même tierces, de
communiquer par e-mail avec les utilisateurs. Bien entendu, tout ceci se passe avec l'accord du propriétaire du compte, qui à également la possibilité de cacher sa vraie adresse mail en utilisant une redirection anonyme du style
xxxx@proxymail.facebook.com.
Voila un bon moyen pour
Facebook d'étendre son influence : Dans certaines entreprises ou établissements scolaires, l'accès à
Facebook est prohibé et
"bloqué". En trouvant de nouveaux prétextes pour garder le contact avec les utilisateurs même en dehors du site, la société peut continuer à solliciter l'attention de ceux-ci de manière récurrente

.
C'est astucieux, dans le sens ou tout ceci semble bien anodin... Mais, à mon sens, il ne faut pas oublier que
Facebook a les fesses posées sur un coffre remplis d'or : Les données des utilisateurs.
Comptez sur la firme de
Mark Zuckerberg pour piocher dans cette réserve inépuisable à l'avenir

, de manière légale, certes, mais parfois un tantinet pernicieuse

.
via GNT